Ca.Dé
Introspection is the self-observation and reporting of conscious inner thoughts, desires and sensations. It is a conscious and purposive process relying on thinking, reasoning, and examining one's own thoughts, feelings, and, in more spiritual cases, one's soul. It can also be called contemplation of one's self. Introspection may be used synonymously with and in a similar way to human self-reflection. It is used greatly as a spiritual examination.
me...mi...io...moi...mwen
blissing of introspection
mardi 7 mai 2013
...the end of stuff...
Ca.Dé
vendredi 1 février 2013
new app...
vendredi 31 août 2012
NIGHT HOUSE
warm house
is yours to take
if you let go...welcome to my house...
smoke surrounds the deepest curves of your body
pink flash lights brighten the darkest parts of your soul
sweetest sweat makes your back shine
blackest boots make the floor hurt
DJ says he has no pity
hide your tired in a corner of the room near the couch
let your shy sink in the purple blanket near the wall
let the bouncer be your dance partner
try to stay hydrated on Jack & Coke
close your eyes and all you can hold on to is your cigaret
two fingers away from complete loss of yourself
let the gay guy tell you you're fabulous
ask the cute one with a hat to dance just with your eyes
say no to the one with a ugly sweater with your lips
when it's time to go
the light, the smoke, the hat are gone
but you say "one more" with your hips
anyway you gonna have to find your way home with your head.
Ca.Dé
jeudi 1 mars 2012
la prose vivante

Poésie, poésie...la vie est faite pour être vécue ainsi.
Je dirai quelque jour vos naissances latentes"
lundi 2 janvier 2012
no line for new friend

did it leave me or did i drop it?
where is my built-in-brain-sharpener?
no line comes out, thoughts just rebelliously remain at the stage of confusing sticky gum.
what do i do with that? could they just come lay down with me on the white bed called sheet!
can we dance the waltz where they lead and i follow?
can we play the game of you inspire me and i write you down?
the thoughts said no and went for a ride on other people's blog.
i stayed with a new friend called Heavy.
so i invented an HeavyTale.
an heavy head is more noticeable than an heavy soul.
heavy soul of mine don't talk, don't write, just complains in silence
heavy soul of mine is a B., she don't like any of it but won't say shit until it's too late
heavy guts of mine got cancer called fear and don't want no cure
cure is rebellion, cure is work, cure is going to vacation when everybody is coming back, wearing pink when black is the new black,
cure is expansive, cause you gotta buy your soul back but you spent your cash to get the new Mac.
heavy head is more noticeable then heavy soul and new mac makes me forget heavy head.
so i kept my head light and put the rocks on the top of my soul, i called it surviving.
rocks too heavy to be sharpened
very slow spirit will make no line
it hasn't left me…i dropped it.
lundi 25 juillet 2011
rêves en rouge
mercredi 20 juillet 2011
ANTAGONISTE
Aujourd’hui je me suis fait face. Pendant 3 heures j’étais enfermée avec moi même dans un studio de danse. Face au miroir, salle vide, mon corps, mon inspiration et moi.
ENFER-mée, je ne peux m’empêcher de penser à l’étymologie de ce mots. Je n’ai aucun souvenir de mes cours de latin, mais en écrivant, je vois bien que plus la moitié des lettres signifie quelque chose de très clair : enfer.
C’est vrai que le temps passer à créer, chorégraphier peut y ressembler. On trouve une succession de mouvements, puis elle nous échappe, et la revoici ! non…ça fonctionne toujours pas, ensuite ça marche, mais pas avec la musique, puis on reprend tout et on trouve ça moche ! On chiffonne la page, on en prend une nouvelle, on recommence à zéro.
Voilà mon après-midi…
Je crois sincèrement que la pratique de chorégraphie elle est là, dans le fait qu’après tout ça, demain on est devant la porte du studio, premier arrivé, on branche le ipod…et c’est reparti pour un tour !
Car créer des mouvements qui raconteraient une histoire, c’est toute une histoire ! il y a la partie qui veut que ce soit beau et garde les yeux river sur le miroir, pour savoir exactement à quoi ça ressemble, qui veut tout disséquer, et il y a celle qui connaît le récit, ne sait pas vraiment à quoi il ressemble mais seulement ce que ça fait de le faire. Pour celle-ci on pourrait être dans un hangar sans le moindre centimètre de miroir, ça n’aurait pas d’importance.
Alors me voici enfermée avec les deux parties de moi même en train de tenter d’aligner huit comptes !
Les divergences de mes deux parties ne s’arrêtent pas là d’ailleurs, une aime la beauté, l’autre la méprise. Pour la première c’est le paradis quand je lève ma jambe avec légèreté dans un parfait développé et ça donne à l’autre l’envie de HURLER. : « Pourquoi ?! y a t il une raison pour cet accès soudain de besoin de te prouver ta technique ?! »
Alors l’autre répond : « non, c’est pas que je veux prouver que je sais le faire…c’est que je veux le faire !! ». réponse : « bon d’accord, mais fait le bien, et fait le pour dire quelque chose alors ! ».
Voilà ce qui se passe dans ma tête alors que j’enchaine les musiques à la recherche d’inspiration :Baaba Maal, Magic Malik, Kako …les styles changent mes attitudes avec, mais je n’arrive toujours pas à me décider sur laquelle de mes deux parties est la plus pertinente.
Peut-être que c’est ce qui garde la tension dans le corps et le mouvement intéressant, le fait de vouloir utiliser sa technique (parce qu’on a bien transpiré à la barre pour l’acquérir quand même !) et de ne surtout pas vouloir se reposer sur elle (on cherche toujours plus que le mouvement, on veut son sens, sa poésie, sa logique, son absurde, son âme).
Donc moi et mes deux amies antagonistes allons retourner face au miroir demain , et peut être assisteront nous au miracle tant attendu : le moment où tout ne fait plus qu’un, tout le monde tombe d’accord, les mouvements deviennent mots, notes, le corps parle, la chorégraphie s’écrit.
Bliss*Ca.Dé*


