me...mi...io...moi...mwen

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blissing of introspection

vendredi 15 octobre 2010

take a "click"


You have to look at life to understand it.
To learn how to do anything well, you must observer it.
Look at the ugly, the wrong, the bad, the beautiful.
Learn from all those alchimists who found a way to change anything in gold before you did.
Take a « click », browse online, walk in the street, you must see it!
We are all alone together in this.
We are all the links of something bigger than this.
What inspires you? What makes your mind blossom?
Bliss is a magic flower, it can be dirty or sacred, but it must be authentic.
We all wanna « make it », transform the impossible, dig into the unknown.
Paint this cold world into the bright colors of our souls.

Rosée du matin


Deux heures du matins vont bientôt sonner. La moitié du mois a déjà filé.
On se rend compte que s’attarder sur sa vie est la plus grande des sottises, car la vie elle ne s’attarde pas sur nous.

J’aime à commencer une journée avant que la précédente ne se soit achevée.
J’ai l’impression de prendre de l’avance.
De l’avance, je cracherais pas dessus, surtout que ce mois file à une vitesse!
Avant j’avais trop de temps, maintenant pas assez…voilà encore une autre sottise humaine: l’insatisfaction à toute épreuve.

En tous cas en cette heure matinale, je me satisfais des petites gorgées de tisane menthe-réglisse qui me réchauffe la gorge et le ventre.
Je me réjouis de ces quelques lignes, qui me rappelle que l’écriture est mère de miracle et que la lecture est sa fille.
Je lis, bientôt lisais, « Gouverneurs de la Rosée » de Jacques Roumain.
Un autre beau roman sur la vie et son caractère précieux.
Une autre histoire qui me fait me dire qu’on a désappris à vivre nous autre ici bas.
Vit-on encore la vie pour ce qu’elle est ou uniquement pour ce qu’elle peut nous rapporter?
Moi, j’ai l’impression qu’on ne vit plus.

En tous cas en cette journée vieille de deux heures à peine, je me suis roulée une cigarette, j’ai fait du thé et je lis la vie des autres en pensant à peine à la mienne.
Je baisse la garde sur mon mécontentement perpétuel.
J’écoute les criquets qui se chamaillent dans cette nuit qui entoure mon heure magique.
Je finis ma journée avec les gouverneurs de la rosée.

mardi 12 octobre 2010

Quand Monsieur Courage séduit Madame Peur...


Les Peurs...
Elles nous tétanisent le corps,
Nous tyrannisent l’esprit,
Saccagent notre foi en quoi que ce soit,
Meurtrissent notre âme.
Les peurs nous tuent, et ce de manière irrémédiable.
Alors qu’on putréfie, on se demande pourquoi…
Pourquoi a-t-on vendu notre liberté?
Par peur de la posséder?
Alors nos peurs nous rient au nez
C’est parce qu’on ne sait plus être libre
Qu’on doit être enchaîné.

Je demande à Madame Peur de casser le bail de location qu’elle à prit sur mon âme.
Je dis à Monsieur Courage qu’il n’a rien à signer, il doit juste essayer de passer de temps en temps.

jeudi 7 octobre 2010

NOIRE !


Noire, noire, je dis noire.
La femme noire.
Je dis regarde.
Je demande comprends.
J’exige accepte!
Noire, noire, je dis noire.
Volupté, harmonie,
intimité, féminité.
Vois, vois, regarde… tu comprendras.
Miroir, miroir mon beau miroir!
Dis moi ce que tu penses de moi femme noire.
Et quand je vois, comprends, accepte,
Alors je pourrai exiger, partager, crier ma liberté.
Et là, le miroir du monde n’aura plus le choix.
Il rendra son respect et son intégrité
À moi, femme noire!

Catherine Dénécy *Bliss*

le chant de la vie


Ouvrir mes yeux sur ce monde que je ne connais pas,
Ne connaitrai sans doute jamais dans sa totalité.
Parfois ce que la vie chantonne m’étonne,
Souvent ce qu'elle me crache dessus me désespère,
Trop de fois je voudrais la prendre dans mes bras, mais demeure tétanisée.
Écouter son chant d’espoir me perce les oreilles,
pénètre mon esprit, m'hurle que j’ai pas encore tout compris
et m'amène à préférer mon pessimisme au dépassement total qu'elle m'inspire.
Mais alors quand ?
Quand vais-je trouver l'harmonie parfaite qui accompagnerait le chant de la vie?
Je cherche plus, reste muette.
Mon silence pourrait être ma plus grande victoire.
J’ouvre mes yeux, c’est tout ce que j’ai la force de faire.
Être de peu de foi en ses lois, pour le moment j’en reste là.

Alors ma chère vie? Pourquoi je te cours après et essaie de poser sur toi mon empreinte indélébile?
Ce monde serait-il le même avec ou sans moi?
Question qui doit demeurer sans réponse, car la fatalité est faite pour être une inconnue.
Pour que tous on s’affère, se fatigue, s’égosille,
Il faut bien qu’on croit que sans notre voix le chant de la vie ne sonnerait pas juste.

Alors qu’est-ce que je fais, avec qui je me bats?
Pour être un bon guerrier ne faut-il pas connaître son camp?
Je cherche pas, je reste muette, perdue dans les tranchées de la bataille.
Mon silence doit être ma plus grande victoire.
Alors peut-être qu’ainsi la guerre avec moi-même n’aura pas lieu.

When i was riding alone the road of life,
i was all about me myself and I
More lonely but so simple was this life
But i fell on you,
As fast and light as a stop for gas
You gave fuel to this organ i thought dead
…my heart
Now a new life starts…

Now i call, mow i beg, now i wait
Now i’m the predator and you’re my bait
Now i want you more then my precious lonely self
Now i had too dust this heart that laid on my shelf
Now, oh my! Its all about you
Now, unfortunately i don’t know what to do


Taking care of myself and my bruised soul i knew
But you came along with something new
Making sleeping alone feel weird
My body finds the right temperature with yours

Don’t wanna scare you though
This thing was on a shelf for a reason
There is no regulating its passion
It’s all or nothing, can you handle?