me...mi...io...moi...mwen

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blissing of introspection

mercredi 6 octobre 2010

my so called dreams


I see the future, my future.
I see it different, bright, my dreams becoming reality.
I do not consider myself a dreamer, not anymore.
I am right in it, my dreams…not yet achieved i have to admit, and looking some days like nightmares.
But everything has now to be constructed, EVERYTHING.
I can start from scratches, i can do it all again.

But i must stay clear, active while patient, faithfull and inspired…otherwise it’s the end of me and my so called dreams.

I see who i will be and at the same time cannot, cause i am not yet created.
I am about to give birth to myself, and that is marvellous.

mardi 5 octobre 2010

you're beautiful...it's society that's fucked

« You’re beautiful, it’s society that’s fucked… » Je cherchais de l’inspiration ce matin et je suis tombée sur ces mots magnifiques. Je ne vais pas dire que je ne crois plus en notre belle société, mais je vais le sous-entendre. Monstre de brique grisâtre ou arc en ciel dans les cœurs, elle connaît le secret du caméléon. Elle sait nous faire vouloir ce qui nous perdra, nous faire avoir ce qui nous tuera. Je t’aime société, j’aime ce que tu peux devenir, je hais ce que tu t’efforces à demeurer. Alors ma belle je vais te regarder, et aimer à ne pas te comprendre. Je ne peux t’apprécier que quand je me sais à ta marge, je ne veux être en ton centre, car alors comment pourrais-je te rendre meilleure? Je veux créer mon monde et qu’il vienne te perturber, te faire chier parfois, mais surtout te faire savoir que tout ça c’est pas assez, souvent inacceptable. Quand tu me susurres que tu crois en moi, je sais que c’est juste masturbation de l’esprit, car j’ai en horreur ce que tu veux de moi. Marginale je serai pour m’assurer que tu sais que je t’ai pas choisi et vais toujours tenter de te parer des couleurs de ma liberté. Catherine Dénécy

lundi 4 octobre 2010

presque perdue…mais pas encore

C’est drôle, moi, la grande bavarde, j’ai l’impression que je perds un peu de mon âme à chaque fois que j’adresse la parole à quelqu’un, donne ce qu’il veut à un autre, …
Il est maintenant au dessus de mes forces d’être au service du monde, car je crois plus au monde.
Mais je crois bien que je crois en moi.
…je veux en être sûre. C’est ma seule porte de sortie. Je n’ai plus le choix.
Question de vie ou de mort.

Vie ou mort… il est clair pour moi qu’une partie de moi est morte.
Et ce à chaque fois que je donnais une partie de mon âme à quelqu’un pour le voir la balancer aux ordures.
Donc oui, je dis mon nom à présent avec une certaine arrogance car pour moi je parle d’une survivante, d’une exilée, d’une marginale.
De celle qui a donné et ainsi s’est presque perdue.
Je l’ai pas encore retrouvée, mais je pense que je vais commencer à chercher.
L’autre, celle qui est aux ordures, je la laisse là. Y’avait sans doute un défaut de fabrication…

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une nouvelle femme est née

Je suis un peu faible, un peu étourdie, comme lever d‘un tchad de quelques décennie.
Je prends une grande bouffée d’air, mon air guadeloupéen,.
Je tâte mon front bouillant de la fièvre créole.
J’arrête de prendre des aspirines pour dissimuler ces symptômes que le reste du monde voit comme anormaux.
Certes je peux paraître gauche, mon pas fébrile sous le tambour du marqueur du léwoz de ma vie.
Après tout je ne l’ai jamais vraiment appris mon gwo ka !!!
Mais j’y mets tout mon cœur, toute ma force, mes 17 ans de ballet, mes 2 ans de samba, mes 4 heures et demie de salsa, mes pulsions passagères de hip hop.
TOU SA AN NI AN KA FOUTEY ADAN!!!
Léssey bat, gadéy ka touné, pa pran pè lèy ka tombé.
Une nouvelle femme est née!
Et pour modèle elle choisit Mulâtresse Solitude, pas Beyoncé.

Catherine Dénécy

Noyée

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Journée de clarté et emprunt de confusion.
Quand l’eau semble tellement limpide qu’on y perd pied.

vomissement d’un monde

 

déchirée

Je ne peux plus torcher le cul du monde pour qu’il croit qu’il est beau.
Non! T’es dégueulasse! Tu m’as tellement donné je sais, mais à quel prix!! Regarde moi!
Je suis esclave de tant de choses… du succès, de l’attention, de l’approbation, de, de ,de !!!!!
Comment parvenir au sevrage ?
« Entretenir ma cour » ne me semble pas être la solution en tous cas.

Je veux devenir déesse de mon propre monde et pour cela je dois le créer, et je n’ai même pas encore l’ébauche d’une idée.
Enfin si, j’ai des rêves, mais pas de plan.
Mais peut être est-ce là que repose la solution.
Le meilleur des monde n’est peut être qu’un rêve…mon rêve.
Car j’ai gouté à la réalité et elle m’a craché à la gueule.
Maintenant? Elle me dégueule dessus.

mardi 20 juillet 2010

in the "gloom" of things


it's raining.


that's too bad, cause i was hoping on the sun to bring me a little taste of joy, of faith, of strength.


so like the big teardrops of the sky, my soul cry.


listening my Damien Rice's favorite album, O.


like the strings of his guitar, like the tone of his voice, my mind is suffering...i wish i could be the blower's daughter.


i hear my dreams come to my brain to then disappear before they had the chance to become thoughts.


i see my body spasms, i feel myself trembling...why?...because i, "me, myself & I", moi, "flaws & all", my alter-ego and all the other ones in me, are fucking TIRED.


tired of what?


of all that, and none of it.


i am on the green line, and this one can bring me to life or death.

opportunity to come back from the death of this world or to inheritate a life of numbness.


feet heavier than ever, cracked by my lack of faith and my abondance of fears, they don't work nomore, they don't go forward nomore.


so i'm here looking at the rain fall on my green line, trembling.

still alive cause i can feel the water on my body.


and there...i want nothing more.

the tears of God rinsing my soul, and my body not going anywere, no...nomore.